Cela devait bien arriver, car irrévocablement, nous payons toujours pour nos actes.
Moi l'irréductible, je viens d'être arrêté, mais pour une fois, je n'ai pas la haine contre les "flics", mais contre moi même, et je leur suis reconnaissant d'avoir bouclé un monstre.
Il m'ont fait monter dans leur voiture, menottes aux mains puis après, ils m'ont conduit dans leur salle d'interrogatoire. Je suis resté assis là pendant qu'ils me posaient des tas de questions mais la plus pénible d'entre toutes était "pourquoi?". Oui, pourquoi, moi même je l'ignorais et j'étais là, me taisant tandis qu'elle riait, oui elle souriait me regardant de ses grands yeux qui osaient à présent affronter mon regard. J'étais là, impassible et eux, continuaient à essayer de me faire parler, mais à quoi bon, j'étais coupable à point c'est tout, et rien ne pourrait me défendre. Puis l'un d'eux déclara "Ce n'était peut-être qu'un accident, ce n'était peut-être pas votre faute."; à ces mots je sus que je devais rompre le silence. "Non c'est de ma faute, je ne peux pas me défiler derrière la malchance, je dois assumer la conséquence de mes actes!". C'est ainsi que je commençais le récit de ma fatalité.
Tout avait commencé un matin, rien de plus normal, je me suis levé pour aller au lycée, et à croire que tout était écrit pour que ma punition soit suffisante, il pleuvait à torrents, et j'ai raté mon bus. Me souvenant des menaces de ma mère, je me suis mis à courir en direction du lycée. Je suis arrivé en retard, trempé, dans le cours du prof qui "m'aimait le plus" (c'est évidemment ironique). Il nous a annoncé qu'aujourd'hui nous accueillions une nouvelle élève. Elle est entrée et s'est présentée. Elle s'appelait Alice, elle avait l'aire très timide, elle était grande, brune avec des cheveux incroyablement longs, des yeux bleus et les traits fins. Puis comme j'agaçais le prof, j'ai été viré de cours.
Les jours sont passés sans grands intérêt, je continuais à décevoir ma mère par mes notes déplorables et mon comportement. Puis arriva le jour du bal du lycée, nous étions, malheureusement pour les surveillants, tous invités.
Le soir de la fête, j'étais avec des amis, on s'amusait plutôt bien Alice est arrivé vêtue d'une robe violette, puis comme elle nous regardait et qu'elle était seule dans son coin, mes amis se sont moqués d'elle puis devant tout le monde ils ont dit bien fort qu'elle était « moche » et autres idioties. Moi, j'y ai participé. Je pense que comme beaucoup d'autres filles, elle avait craqué pour moi, la pauvre. Alors, sans doute poussée par sa timidité, elle a quitté la salle, les larmes aux yeux sous les éclats de rire des autres élèves présents. Cet incident déjà oublié nous sommes sortis moi et quelques amis pour fumer. La cigarette consumée, je l'ai jetée près d'un arbre, et là tout s'est passé très vite, l'arbre au pied duquel il y avait des branches mortes a pris feu, puis la maison abandonnée se trouvant juste à côté aussi. Et moi, surpris et lâche, je me suis sauvé. Un peu plus tard dans la soirée, en regardant la télévision, j'ai vu dans le journal local l'annonce de l'incident et j'ai aussi appris qu'ils avaient trouvé un mégot ayant probablement causé l'accident et qu'ils allaient procéder à des analyses dessus. Me sachant fiché comme délinquant, j'ai alors pris la décision de partir, je pris quelques affaires ainsi qu'un peu d'argent et j'ai pris le bus. Je ne savais pas vraiment ou aller, je déambulais dans les rues d'une ville inconnue, j'étais étourdi et tout à coup, je ne pouvais plus respirer, c'était comme si on m'étranglait, je sentais des mains qui serraient de toutes leurs force autour de mon cou. J'ai ouvert les yeux et j'ai entrevu cette silhouette effrayante. Elle avait les cheveux très courts, était vêtue d'une sorte de cape à capuche bleu sombre et flottait dans les airs en riant de manière inhumaine. Mais ce qui m'a glacé le sang, est le fait que l'on ne voyait pas ces yeux, cachés dans l'ombre de sa grande capuche, ne dit on pas que les yeux sont le miroir de l'âme. Mais après mon regard, comme si elle me craignait, elle a disparu en hurlant que je ne m'en sortirais pas. Après quoi, je me suis inquiété, je devenais fou. J'ai payé une chambre d'hôtel, et j'ai dormi.
Cette nuit là, j'ai rêvé, j'étais hanté par des cris de douleur, des visages avalés par les flammes et son visage, son allure vindicative, puis je me suis réveillé, j'avais envie de vomir et en passant devant le miroir, j'ai ressenti un profond dégoût pour moi-même, pourtant je n'avais pas changé depuis hier. Ne pouvant pas me rendormir j'ai allumé la télévision, et à ce moment, une révélation de taille m'attendait je faillis succomber au choc. La présentatrice déclara que le corps d'une jeune fille avait été découvert dans la maison abandonnée. J'étais bouleversé, je venais de passer de l'état de pyromane à celui de monstre. Je me détestais moi même, et cette nouvelle m'a fait vomir sans arrêt pendant presque une demi heure. Ma souffrance était indescriptible et j'étais tellement faible que je m'évanouis. Je l'ai revue, je me suis excusé, elle a rit. C'est vrai que même les excuses les plus sincères valent peu à côté d'une vie. Alors d'une façon singulière elle m'a dit que seule une vengeance équivalente pourrait l'apaiser. Je sus alors qu'il n'y avait qu'une seule chose à faire. En me réveillant, j'ai passé quelques coups de téléphone, puis je me suis retrouvé dans les bureaux de la police.
Moi l'irréductible, je viens d'être arrêté, mais pour une fois, je n'ai pas la haine contre les "flics", mais contre moi même, et je leur suis reconnaissant d'avoir bouclé un monstre.
Il m'ont fait monter dans leur voiture, menottes aux mains puis après, ils m'ont conduit dans leur salle d'interrogatoire. Je suis resté assis là pendant qu'ils me posaient des tas de questions mais la plus pénible d'entre toutes était "pourquoi?". Oui, pourquoi, moi même je l'ignorais et j'étais là, me taisant tandis qu'elle riait, oui elle souriait me regardant de ses grands yeux qui osaient à présent affronter mon regard. J'étais là, impassible et eux, continuaient à essayer de me faire parler, mais à quoi bon, j'étais coupable à point c'est tout, et rien ne pourrait me défendre. Puis l'un d'eux déclara "Ce n'était peut-être qu'un accident, ce n'était peut-être pas votre faute."; à ces mots je sus que je devais rompre le silence. "Non c'est de ma faute, je ne peux pas me défiler derrière la malchance, je dois assumer la conséquence de mes actes!". C'est ainsi que je commençais le récit de ma fatalité.
Tout avait commencé un matin, rien de plus normal, je me suis levé pour aller au lycée, et à croire que tout était écrit pour que ma punition soit suffisante, il pleuvait à torrents, et j'ai raté mon bus. Me souvenant des menaces de ma mère, je me suis mis à courir en direction du lycée. Je suis arrivé en retard, trempé, dans le cours du prof qui "m'aimait le plus" (c'est évidemment ironique). Il nous a annoncé qu'aujourd'hui nous accueillions une nouvelle élève. Elle est entrée et s'est présentée. Elle s'appelait Alice, elle avait l'aire très timide, elle était grande, brune avec des cheveux incroyablement longs, des yeux bleus et les traits fins. Puis comme j'agaçais le prof, j'ai été viré de cours.
Les jours sont passés sans grands intérêt, je continuais à décevoir ma mère par mes notes déplorables et mon comportement. Puis arriva le jour du bal du lycée, nous étions, malheureusement pour les surveillants, tous invités.
Le soir de la fête, j'étais avec des amis, on s'amusait plutôt bien Alice est arrivé vêtue d'une robe violette, puis comme elle nous regardait et qu'elle était seule dans son coin, mes amis se sont moqués d'elle puis devant tout le monde ils ont dit bien fort qu'elle était « moche » et autres idioties. Moi, j'y ai participé. Je pense que comme beaucoup d'autres filles, elle avait craqué pour moi, la pauvre. Alors, sans doute poussée par sa timidité, elle a quitté la salle, les larmes aux yeux sous les éclats de rire des autres élèves présents. Cet incident déjà oublié nous sommes sortis moi et quelques amis pour fumer. La cigarette consumée, je l'ai jetée près d'un arbre, et là tout s'est passé très vite, l'arbre au pied duquel il y avait des branches mortes a pris feu, puis la maison abandonnée se trouvant juste à côté aussi. Et moi, surpris et lâche, je me suis sauvé. Un peu plus tard dans la soirée, en regardant la télévision, j'ai vu dans le journal local l'annonce de l'incident et j'ai aussi appris qu'ils avaient trouvé un mégot ayant probablement causé l'accident et qu'ils allaient procéder à des analyses dessus. Me sachant fiché comme délinquant, j'ai alors pris la décision de partir, je pris quelques affaires ainsi qu'un peu d'argent et j'ai pris le bus. Je ne savais pas vraiment ou aller, je déambulais dans les rues d'une ville inconnue, j'étais étourdi et tout à coup, je ne pouvais plus respirer, c'était comme si on m'étranglait, je sentais des mains qui serraient de toutes leurs force autour de mon cou. J'ai ouvert les yeux et j'ai entrevu cette silhouette effrayante. Elle avait les cheveux très courts, était vêtue d'une sorte de cape à capuche bleu sombre et flottait dans les airs en riant de manière inhumaine. Mais ce qui m'a glacé le sang, est le fait que l'on ne voyait pas ces yeux, cachés dans l'ombre de sa grande capuche, ne dit on pas que les yeux sont le miroir de l'âme. Mais après mon regard, comme si elle me craignait, elle a disparu en hurlant que je ne m'en sortirais pas. Après quoi, je me suis inquiété, je devenais fou. J'ai payé une chambre d'hôtel, et j'ai dormi.
Cette nuit là, j'ai rêvé, j'étais hanté par des cris de douleur, des visages avalés par les flammes et son visage, son allure vindicative, puis je me suis réveillé, j'avais envie de vomir et en passant devant le miroir, j'ai ressenti un profond dégoût pour moi-même, pourtant je n'avais pas changé depuis hier. Ne pouvant pas me rendormir j'ai allumé la télévision, et à ce moment, une révélation de taille m'attendait je faillis succomber au choc. La présentatrice déclara que le corps d'une jeune fille avait été découvert dans la maison abandonnée. J'étais bouleversé, je venais de passer de l'état de pyromane à celui de monstre. Je me détestais moi même, et cette nouvelle m'a fait vomir sans arrêt pendant presque une demi heure. Ma souffrance était indescriptible et j'étais tellement faible que je m'évanouis. Je l'ai revue, je me suis excusé, elle a rit. C'est vrai que même les excuses les plus sincères valent peu à côté d'une vie. Alors d'une façon singulière elle m'a dit que seule une vengeance équivalente pourrait l'apaiser. Je sus alors qu'il n'y avait qu'une seule chose à faire. En me réveillant, j'ai passé quelques coups de téléphone, puis je me suis retrouvé dans les bureaux de la police.
En écoutant mon témoignage j'ai aperçu une lueur de pitié dans leurs yeux, pitié dont je ne voulais pas. Puis, l'un des policiers m'a dit: "Tu sais...n'importe quel jury te croira, moi même je suis persuadé que tu dis la vérité, tu pourrais avoir une remise de peine. Je lui ai répondu que la seule chose qui m'apaiserait serait d'avoir ce que je mérite un point c'est tout. Puis j'ai demandé si accompagné d'eux je pouvais sortir. Ils m'ont répondu que oui et m'ont accompagné. Menotté, j'ai respiré un grand coup j'ai regardé la lune. J'ai vu une voiture se garer, j'ai vu un homme ouvrir la fenêtre, j'ai entendu un coup de feu, j'ai senti mes jambes flancher, une immense douleur m'envahit et je m'effondrai. Cette homme était maon deuxième coup de fil, c'était l'homme qui l'aimait probablement le plus au monde, l'homme à qui j'avais volé un trésor. Tandis que mon âme quittait mon corps, elle posa ses lèvres sur les mienne et me dit "merci".
Je l'avais vengé
La morale à cette histoire (car il y en a toujours une) peut être « tout acte a une conséquence », ou encore « fumer tue ».
Sophie Bezirard
Il reste des erreurs d'orthographe... La dernière phrase produit un effet de chute.
RépondreSupprimerTon histoire est très captivante elle donne beaucoup envie de la lire. Tout au long de ma lecture j'était impatiente de savoir la suite et de savoir ce qu'il aller t'arrivais. Il fallait plus approfondir tes émotions en employant un champ lexical et en les mettant avec des réactions physique.
RépondreSupprimeranonyme a dit c zineb
RépondreSupprimerLe début du récit est bien construit et comme l'a dit monsieur Clément, cela produit un effet de chute.On peut y apercevoir un début "in medias res" qui plonge le lecteur directement dans l'histoire.Cependant,en ce qui concerne la suite et le déroulement du récit, il y a comme une sorte de répétition constante, d’enchaînement d'actions qui rend le texte certes captivant mais trop rapide, sans un énoncé bien précis des actions. Les péripéties s'enchaînent trop rapidement et la répétition de "je";"j'ai";"me" renvoient à une sorte de journal intime. Bien que l’histoire soit intéressante, les actions du personnage principal restent trop approximatifs et cela et bien dommage. Il reste quelques fautes de syntaxe à revoir et des utilisations d'expression maladroite.
RépondreSupprimerLe début du récit nous angoisse car on se demande bien ce que le personne a bien pu faire pour se retrouver devant les policiers, et pourquoi veut-il a tout prix payer pour son acte, ce que j'apprécie.
RépondreSupprimerEn savoir plus sur les relations que la mère et son fils entretiennent aurai un peu plus construit le personnage, et peut-être que si ça avais été fait on aurai eu plus de compassion pour lui.
Je trouve aussi que les actions s'enchaine rapidement ce qui fait aussi en sorte que l'on s'attache moins au personnage.
Il y aussi des fautes de syntax comme "Puis arriva le jour du bal du lycée, nous étions, malheureusement pour les surveillants, tous invités.", sinon je trouve l'histoire assez bien tourné, et la morale de fin est aussi bien écrite.
Benjaa Toufik.
SONIA BEKKOUCHE :Je trouve cette histoire asser bien raconter car on s'introoduit fassilemen dans la peau du personnage car il vie une vie banale comme nous tous les jeunes mes sa vie a basculé a cause d'une cigarette ce qui peu arriver a tous le monde... Mais je trouve que les actions s'enchaines rapidement surtout à la fin ..
RépondreSupprimerMalgré quelleques erreurs d'expression comme « menottes aux mains »au lieu de « menottes aux poignets » et de petites erreurs de syntaxe, le récit est bien construit et le suspense est ménagé tout le long des deux premiers paragraphes.
RépondreSupprimerOn devine plus qu'on ne ressent la tension nerveuse et le sentiment de culpabilité du personnage principal. Peut-être aurait-il fallut l'exprimé au travers de plus de sentiments et d'expressions physiques pour ressentir toute l'ampleur du drame.
On apprécie cependant toute la remise en cause du coupable, son cheminement et sa délivrance par la mort. De plus l'auteur de ce récit a su, de façon originale, faire passer le message des risques du tabac.
Cette nouvelle est très intéressante car elle montre un état d’esprit du personnage principal différent de ceux qu’on a l’habitude de rencontrer. «Je leur suis reconnaissant d’avoir bouclé un monstre. » Ce sentiment est très fort car il se prend pour un monstre alors que son geste n’est pas intentionnel.
RépondreSupprimerLa construction du récit donne ce « suspens » qui nous force à continuer dans l’histoire de ce personnage, sa culpabilité est très bien évoquée car on la ressent en même temps que lui. Et la chute imprévisible est saisissante.
le début du récit est bien construit. Il y a un début "in medias res"qui plonge directement le lecteur dans l'hisoire.En ce qui concerne la suite du récit, il y a comme une sorte de répétition qui rend le texte rapide, sans un énoncé bien précis des actions. Il y a beaucoup de répétion come "je","me","j'ai".L'histoire est intéréssente mais il reste quelques fautes de syntaxe à revoir et des utilisations d'expression maladroite. BRYAN
RépondreSupprimerAuteur: Merci de m'avoir donné vos impressions, grâce à cela je vais réécrire la nouvelle en approfondissant les actions.
RépondreSupprimerMerci à tous!
Rémy Stoclet: Je trouve cette histoire très originale avec une chute très inatendu mais qui révelle une très grande imagination de ta part : C'est excellent.
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